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 Les chemins de Villesalem
Tourisme : Les chemins de Villesalem - www.pays-montmorillonnais.fr


 

Communes de La Trimouille - Journet - Haims - Béthines

 

Possibilités de parcours : 16 boucles comprises entre 2 et 35 kilomètres portail sculpté de Villesalem

Informations pratiques à télécharger en bas de page

où se trouve ce sentier ?

 

pour vous repérercarte du Pays  carte des sentiers

         

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Relief accentué par endroit. Sur les passages à gué, il est recommandé d'être prudent car les rochers peuvent être glissants, même en période estivale. Lors des crues ces passages sont interdits.


A visiter sur le parcours, le prieuré de Villesalem, "joyau de l'art roman" dont les somptueuses scupltures ravissent tous les promeneurs.

Au détour des routes :
La bondrée, le loriot, plusieurs espèces de pics, les martres, les fouines...

 

Villesalem, Maviaux, Tervanne, La Crouzette, La Braudière, Boursignoux, La Jacquemin, La Jautrudon, Champignolle, Le Trotte Chien, Boissec, Chantebon, Chanteloup, La Robinette… sont les noms que vous rencontrerez sur ce sentier.
Les tailleries de silex des plateaux ont fourni les meilleures lames préhistoriques des collections du musée du Grand Pressigny. La Pierre Là, le champ des chirons (tas de pierres) suggèrent la présence de dolmens, sépultures mégalithiques.
Le nom de Mazert évoque la ruine d'une villa gallo-romaine. De nombreuses tegulae (tuiles gallo-romaines) apparaissent régulièrement dans les labours. Les terres brûlées des ferriers de l'Antiquité et du Moyen Age ont disparu sous la végétation.
Dans ce Poitou Oriental, aux lignes douces et ondulées, les terres ont longtemps été incultes comme en témoignent le nom des bois et des champs : les brandes, les pièces de l'Epinas, les buissons, les bruyères. Pourtant, avant les grands travaux de marnage au XIXème siècle, les habitants avaient déjà essarté, dégagé le territoire de sa couverture végétale résistante et hostile. Les essarts de la chapelle, la luzerne racontent cette conquête. Quant à Villesalem, d'où vient ce nom à consonance orientale ? sans doute des croisades.
Des quatre communes traversées par ce sentier, deux ont conservé leur église ancienne : à Haims, des peintures murales du XVIIIè s et du début du XXème siècle, ornent les voûtes et les murs romans de l'église Saint-Michel. A Béthines, la silhouette de l'église Saint-Pierre garde son allure médiévale. Tandis qu'à Journet et à La Trimouille, les églises Saint-Martin et Saint-Pierre sont modernes, construites à la fin du XIXème siècle, pour répondre aux besoins des paroisses d'alors. Dans le cimetière de Journet, une chapelle funéraire familiale est couverte d'une étrange toiture de pierre en "dôme ovoïde". Autrefois dans l'ancienne église Saint-Martin, le vieux retable classique de Jean Pacour, artisan à Villesalem au XVIIème siècle, y est protégé depuis la construction du nouvel autel de marbre marqueté de l'église néogothique.
Au milieu du bourg, sur la place de l'ancien cimetière, le prieuré Saint-Jean est devenu propriété privée depuis la vente des biens ecclésiastiques après la Révolution française. L'arc plein cintre du portail roman est encore orné de ses jolis crochets, caractéristiques de l'art limousin. La lanterne des morts était autrefois au centre du "champ des morts" et participait aux rites funèbres. Quelques croix de carrefours rythment les chemins : croix Vilain, croix des Ormeaux, croix de Champignolle, croix de Biard, croix de Thenet, croix de saint Jean….
gué de TervanneLa Benaize, le Salleron, le Vairon sont de paisibles rivières de deuxième catégorie, bien ombragées sous les voûtes végétales. Ces cours d'eau abritent des espèces variées : la truite fario, le chabot, le gardon, la "Guerdèche", le brochet…
Le lavoir de la Fontaine des Bidoirs a été utilisé par les femmes de la Trimouille jusque dans les années 1960, puis la modernité a permis plus de confort dans les foyers mais moins de convivialité dans les communes (cf. : sentier "la Font de la Fiolle").
Les nombreux passages à gué permettaient la traversée des cours d'eau : gué de la Braudière, gué du Moulin du Peu, gué de Thenet, gué des Bablinières, gué de la Bordelière… Les dalles des "pierres tombales" franchissant le Salleron au lieu dit "le gué de Thenet" ont permis le passage des anciens avant d'accueillir les randonneurs d'aujourd'hui. A l'époque où Thenet était une paroisse, qui a planté le tilleul ? celui-ci accuse un âge pluricentenaire et on l'appelle "le tilleul d'Henri IV", c'est dire !pont des tombes à Thenet
Les édifices nécessaires aux activités économiques d'autrefois marquent le paysage et la toponymie : les fours à chaux, les marnières et anciennes carrières existent encore à Tervanne, au Ry.
Pour le transport des produits (chaux, minerai de fer, charbon...), des marchandises et des voyageurs, la voie de chemin de fer "de Montmorillon au Blanc" a été ouverte à la circulation en 1884 et a disparu après un siècle d'utilisation. Celle-ci avait occasionné la construction d'ouvrages d'art : remblais, déblais, passages souterrains et viaducs pour le tracé des voies en lignes droites et larges courbes.

 

 

 

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